En France, un couple sur cinq souffre d’un problème de stérilité. Grâce à la prouesse médicale, près de 200 000 bébés éprouvette sont nés depuis 1982, l’année de la première réalisation de la fécondation in vitro dans l’Hexagone. Dans la réalité, la grossesse peut tarder à se produire. Du coup, il est souvent nécessaire de répéter le traitement.

Autrement dit, il faut plusieurs tentatives de FIV avant d’avoir un bébé. Alors, si le premier essai est un échec, combien de temps faut-il attendre avant d’entreprendre une deuxième FIV ? Décryptage !

Pour répondre à cette question, il faut prendre en compte plusieurs paramètres, car il n’existe pas de réponse formelle. En effet, c’est au cas par cas et cela dépend notamment de l’âge d’une patiente, de son historique médical, de l’organisation des centres FIV et de bien d’autres encore.

Qu’est-ce que la fécondation in vitro (FIV) ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il semble important de définir exactement ce que c’est la fécondation in vitro. C’est un type de traitement de reproduction médicalement assisté. Il consiste à mettre en contact le spermatozoïde et l’ovocyte en dehors de l’utérus, notamment en laboratoire (in vitro).

L’objectif est d’obtenir des embryons fécondés afin de les transférer dans l’utérus d’une femme. Donc, la FIV s’adresse aussi bien à un couple qui souffre d’un problème de fertilité (infertilité de l’homme ou de la femme ou encore les deux) qu’à une femme célibataire voulant avoir un bébé.

Les principales causes de l’infertilité

Il convient de noter ou de rappeler que la fécondation « naturelle » est la rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovocyte. Chez la femme, de nombreux ovaires reçoivent des hormones venant du cerveau à chaque début du cycle. Ensuite, plus les hormones augmentent, plus des ovocytes se forment. Lors de la période d’ovulation, l’ovocyte le plus mûr est libéré dans l’utérus et les restes dégénèrent.

Quant aux spermatozoïdes, ils sont nombreux à envahir les voies génitales de la femme lors d’un rapport sexuel. Au final, seul un spermatozoïde arrive à féconder l’ovocyte en raison de nombreux obstacles : les sécrétions visqueuses et le milieu acide. D’autant plus qu’un spermatozoïde doit avoir beaucoup d’énergie pour parcourir les voies génitales de la femme. Et justement, certains spermatozoïdes atteignent l’ovocyte, mais ils n’arrivent plus à traverser la membrane qui entoure ce dernier.

Donc, la fécondation est impossible si l’un de ces processus échoue. Chez l’homme, il est possible que ses spermatozoïdes soient moins nombreux et/ou n’arrivent pas à survivre plus longtemps. On peut également supposer qu’il existe des anomalies au niveau de l’acrosome (l’élément qui permet au spermatozoïde de féconder) ou au niveau du flagelle (l’élément qui permet au spermatozoïde de se déplacer).

Chez la femme, l’ovocyte peut être de mauvaise qualité. Il est même possible qu’il n’atteigne pas l’utérus à cause des trompes de Fallope bouchées ou à cause d’un blocage lors de l’ovulation. Ainsi, il ne peut pas être expulsé vers l’utérus.

Pourquoi on a insisté sur ces causes de l’infertilité ? C’est parce que le délai entre 2 fécondations in vitro est beaucoup influencé par l’origine de la stérilité. Est-ce une infertilité masculine ou féminine ? Est-ce les deux ? Plus important encore, le délai entre 2 FIV peut augmenter s’il s’agit d’une stérilité sans origine connue.

Comment reconnaître une stérilité ?

Halte aux idées reçues ! La stérilité ne provient pas forcément de la femme. Selon la statistique, chez 35 % des couples stériles, cette anomalie vient de l’homme. En général, 80 % des couples réussissent à obtenir un bébé au bout d’un an de rapports sexuels réguliers. Par contre, si la femme a moins de 35 ans, il faut attendre deux ans de rapports réguliers avant de s’inquiéter.

Certes, ce délai est plus ou moins long. L’on constate que de nombreuses patientes qui se croyaient stériles parviennent finalement à tomber enceinte d’une manière naturelle. Cependant, au-delà de ces 35 ans, vous ne devrez plus attendre une année pour obtenir un avis médical. Pour preuve, la fécondité d’une femme baisse avec l’âge. Dès lors qu’elle approche de la quarantaine, il devient naturellement plus difficile de concevoir, même en privilégiant une tentative de procréation artificielle.

Les origines d’une stérilité masculine et féminine sont nombreuses. Cela peut être des antécédents médicaux, des fausses couches répétées, des infections sexuellement transmissibles, du tabagisme, d’une alimentation non équilibrée ou autre encore. Dans tous les cas, il n’y a rien de plus efficace que de passer un examen chez votre médecin avant de tenter une intervention.

Lors de ce diagnostic, votre médecin va vous demander toutes les informations utiles telles que le cycle menstruel de la femme, la fréquence et le moment des rapports sexuels, les antécédents médicaux, les maladies chroniques (diabète, cancer, etc.)

Chez l’homme

À partir de ces informations, l’examen est basé sur la numération des spermatozoïdes chez l’homme. Pour cela, il doit donner un échantillon de son sperme. Ensuite, l’analyse biochimique de ce dernier permet de connaître la mobilité et la capacité de survie des spermatozoïdes. Il est même possible d’évaluer leur capacité à pénétrer la membrane d’un ovule. Dans ce cas, on utilise des ovules de hamster. Si un spermatozoïde arrive à enlever la zone pellucide des ovocytes de hamster, cela veut dire qu’il peut féconder l’ovocyte.

Chez la femme

Chez la femme, le diagnostic consiste à réaliser un examen de son appareil reproducteur et des taux d’hormones responsables de l’ovulation. En effet, le résultat de ces examens fournit des informations précieuses aussi bien sur l’origine de la stérilité féminine que sur les chances de réussite d’un traitement. En général, il s’agit d’une échographie prescrite pour observer la forme de l’utérus, la présence des kystes et d’autres anomalies. Il est également possible d’évaluer la stérilité d’une femme en optant pour une laparoscopie ou une hystéroscopie. Il s’agit d’un tube muni d’une caméra qui vient explorer toute la région utérine. L’objectif est de repérer les éventuels signes d’anomalies telles que l’obstruction des trompes de Fallope ou l’endométriose.

Donc, le résultat de ces différents examens permet de choisir le traitement le plus adapté à un couple. En principe, la fertilité peut être soignée par un traitement anti-infectieux ou hormonal. Cependant, une intervention chirurgicale peut également avoir lieu pour réparer les trompes ou pour supprimer les îlots d’endométriose. Bien évidemment, cela dépend du résultat des examens. Par contre, si l’infécondité reste incompréhensible et inexplicable, il est possible de procéder à l’assistance médicale à la procréation.

Les différents traitements de reproduction médicalement assistée

Les informations suivantes sont encore nécessaires avant de répondre à la question du préambule. Et pour cause, il est important de comprendre les différents traitements de procréation médicale assistée (PMA).

L’insémination artificielle (IA)

Il s’agit d’une technique qui consiste à déposer un échantillon de sperme d’un conjoint ou d’un donneur dans l’utérus d’une femme. Ce sperme a été préalablement préparé dans un laboratoire afin d’augmenter les chances du couple à avoir un enfant.

La fécondation in vitro (FIV)

Cette technique de procréation médicale assistée consiste à mettre en contact un spermatozoïde et un ovocyte en laboratoire et non dans l’utérus maternel. D’où l’appellation « in vitro ». L’objectif est d’obtenir des embryons fécondés avant de les transférer dans l’utérus de la femme. C’est le type de FIV conventionnelle. Toutefois, il est possible d’opter pour une FIV par injection intracytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI) lorsqu’on constate des spermatozoïdes de mauvaise qualité chez l’homme.

Le don d’ovocyte

Comme son nom l’indique, une donneuse offre ses ovocytes à la femme. Cependant, cette technique doit être effectuée sous conditions. Première option, la femme en question n’arrive pas à avoir un enfant naturellement malgré plusieurs tentatives d’autres traitements de PMA. Ensuite, il est possible qu’elle ait une faible réserve ovarienne ou qu’elle souffre d’une maladie génétique ou d’une anomalie chromosomique. Plus important encore, l’on choisit le don d’ovocyte en cas d’âge tardif de la femme. Rappelons-le, avec l’âge, les chances d’obtenir un bébé sont réduites.

La FIV génétique

Dans cette technique, on utilise à la fois la fécondation in vitro conventionnelle et la Preimplantation Genetic Screening (PGS). Cette dernière consiste à évaluer les chances de réussite d’un transfert des embryons dans l’utérus d’une femme en faisant une étude chromosomique. En général, le taux de réussite d’un transfert peut augmenter jusqu’à 70 % lorsqu’on utilise la FIV génétique.

Il semble important de souligner que seul un médecin peut choisir la technique de PMA à utiliser et le délai d’attente entre deux traitements. Toutefois, l’on va vous donner quelques indices qui peuvent vous aider à vous préparer physiquement et psychologiquement.

2 à 3 cycles : le délai le plus court entre 2 FIV

Généralement, aucun centre de PMA n’accepte de passer directement à la fécondation in vitro suite à une constatation d’infertilité. Il faut toujours passer par plusieurs tentatives d’insémination artificielle (IA). Cependant, l’on ne cesse de vous rappeler : c’est au cas par cas. En outre, la technique conventionnelle de FIV est également préconisée suite à une mauvaise qualité des spermatozoïdes de l’homme.

Dans tous les cas, l’âge de la femme est le principal facteur de réussite d’une fécondation in vitro. Rappelons-le, la FIV consiste à fournir de nombreux follicules afin d’augmenter les chances d’avoir des embryons et donc de la grossesse.

Pour une femme jeune

Plus la femme est jeune, plus elle a une réserve ovarienne suffisante et plus elle réagira facilement à la stimulation. L’explication scientifique est simple : le stock d’ovocytes chez une femme diminue avec l’âge. Cependant, on ne peut pas le remplacer. Bon à savoir : lorsqu’on parle d’une femme jeune, c’est une femme qui a moins de 37 ans.

Ainsi, lors d’un résultat d’un béta négatif, vous devrez attendre le temps nécessaire pour que les ovaires puissent revenir à la normalité après une ponction folliculaire (on vous expliquera plus bas). Ce temps d’attente varie entre 2 à 3 cycles menstruels. Une fois ce délai passé, vous pouvez recommencer la FIV.

Un autre scénario : le résultat est positif, mais un avortement survient après quelques jours de grossesse. Dans ce cas, vous devrez attendre toujours 2 à 3 cycles de règles avant d’essayer la technique de FIV de nouveau.

Par contre, si la fécondation in vitro avec don d’ovules est préconisée, le délai entre les 2 FIV peut être plus court. Vous avez la possibilité de recommencer juste après l’apparition des règles. D’ailleurs, la première étape de cette technique consiste à faire une préparation endométriale.

Pour une femme âgée

Au-delà de 38 ans, une femme a moins de chances d’avoir un résultat de béta positif lors d’un traitement par fécondation in vitro. Il devient plus difficile d’aboutir à une grossesse en raison de la réduction de sa réserve ovarienne. Donc, plus l’âge d’une patiente s’approche de la quarantaine, plus il est primordial de raccourcir le délai entre 2 FIV.

Il est même possible de prescrire un autre type de traitement de procréation médicale assistée tel qu’une FIV ICSI ou une FIV genetic selon le résultat de l’examen constaté par votre gynécologue. Dans ce cas, l’objectif est de vous permettre d’assouvir le désir d’avoir un enfant malgré l’âge tardif. C’est pourquoi le temps d’attente devient plus court.

Ici, il est difficile de donner une marge de temps, car chaque situation est différente. Certaines femmes aboutissent à une grossesse, même après ses 40 ans, tandis que d’autres doivent opter pour l’adoption.

2 FIV par an : le délai le plus raisonnable

Outre l’âge, il faut également prendre en compte l’activité du centre FIV et de son organisation. Cette dernière vient influencer le délai entre deux fécondations in vitro. En raison de la forte demande et/ou du calendrier surchargé, certains centres FIV imposent souvent un délai de 6 mois entre deux FIV. Tandis que d’autres peuvent proposer jusqu’à un an, voire un peu plus.

Donc, il est conseillé d’en parler avec votre gynécologue si vous êtes au bout de la quarantaine. Par contre, cela ne doit pas vous poser beaucoup de problèmes si vous êtes une femme jeune. D’ailleurs, c’est également une question psychologique. Quand vous allez suivre un traitement contre l’infertilité, il faut prendre en compte les répercussions de cette démarche sur la vie de votre couple dans vos quotidiens.

La FIV est un parcours de combattant

Entre la peur de ne pas avoir d’enfant, les échecs des différents traitements, les mauvais résultats, la frustration, votre moral risque de tomber très bas. D’ailleurs, c’est pourquoi la loi française impose la présence d’un psychologue dans les centres d’Assistance médicale à la procréation. D’autant plus qu’on peut avoir l’impression de ne plus être le titulaire de son corps.

De nombreuses femmes risquent de penser que leur corps devient un objet médical.

La FIV peut avoir des effets sur la santé

La technique de fécondation in vitro peut avoir des effets secondaires sur la santé de la femme. Les plus courants sont les maux de tête, les vertiges, la fatigue, les jambes lourdes, la prise de poids, la rétention d’eau, les crises de larmes inattendues. Au pire, il peut y avoir des complications telles que les risques de phlébite ou de thrombose. Toutefois, cela n’arrive que rarement.

Et justement, pour éviter de démoraliser aussi bien la femme que l’homme, la majorité des centres d’AMP privilégient l’écoute attentive de leurs patients. C’est également pour toutes ces raisons qu’ils imposent un délai de 4 à 6 mois, soit 2 tentatives de FIV par an.

Certes, on a tendance à se précipiter pour répéter le traitement de procréation médicalement assistée lorsque la grossesse tarde à se produire après une FIV. Toutefois, vous devrez penser à ce côté psychologique du traitement. Êtes-vous prêts moralement ? Si non, il peut être judicieux d’attendre quelques mois, voire quelques années (si vous êtes une femme jeune) avant de reprendre le traitement. Si oui, l’on va vous présenter brièvement comment se déroule une prise en charge en FIV.

Les démarches à suivre pour reprendre une FIV

Tout comme la première prise en charge en FIV, vous devrez reprendre contact avec le gynécologue qui vous a suivi. Si vous prévoyez de changer de centre PMA, il est conseillé d’aviser d’abord le gynécologue du centre pour qu’il puisse prendre contact avec votre ancien gynécologue. Sinon, une nouvelle consultation et de nouveaux examens peuvent être proposés.

Par contre, si le délai entre la première tentative et la deuxième est plus d’un an, une nouvelle consultation auprès d’un médecin anesthésiste et de nouvelles sérologies (hépatite B, C, VIH, Syphilis, etc.) peuvent être prescrites.

Ensuite, vous devrez fournir à votre gynécologue :

  • Une demande d’AMP lue et approuvée par le couple (à remplir chez le gynécologue) ;
  • Les résultats des examens prescrits (hépatite B, C, VIH, Syphilis, etc.) ;
  • Un livret de famille ou une fiche familiale d’état civil (pour un couple marié) ;
  • Une attestation de vie commune avec au moins deux témoins (pour un couple non marié) ;
  • Une photocopie des pièces d’identité ;

Le déroulement d’une séance de fécondation in vitro

La fécondation in vitro suit plusieurs étapes :

La stimulation de l’ovulation de la femme

La stimulation ovarienne en FIV consiste à administrer quotidiennement un certain nombre d’injections ou de comprimés. L’objectif est que les ovaires puissent produire en une seule fois plusieurs ovocytes. Ce type de traitement s’effectue dans une clinique de procréation. En fonction du protocole choisi et de la vitesse de réponse d’une patiente, la stimulation de l’ovulation peut durer 10 à 20 jours. Pendant ce temps, vous devrez effectuer des échographies pour suivre la croissance des follicules.

La ponction folliculaire

Dès lors que l’échographie montre un nombre suffisant d’ovocytes, votre gynécologue va procéder à la ponction folliculaire. Cependant, une injection d’hormone hCG est d’abord administrée pour stimuler la maturation ovocytaire. Cela doit être réalisé 36 heures avant la ponction. Ensuite, cette dernière doit être effectuée au bloc opératoire, car vous allez être sous anesthésie (générale ou locale) et/ou sous sédatif. Les ovules seront ponctionnés et l’intervention va durer entre 10 à 15 minutes.

La fécondation des ovocytes

À ce stade, le sperme de l’homme doit être recueilli soit par fourniture d’échantillon, soit à travers une biopsie de son testicule afin d’extraire les meilleurs spermatozoïdes. Ensuite, il faut séparer les spermatozoïdes et le liquide séminal. Puis, la fécondation peut suivre la technique de FIV conventionnelle ou la technique de FIV ICSI. Pour rappel, la première consiste à placer des spermatozoïdes autour de l’ovocyte et sur une lame de culture. Tandis que la seconde consiste à introduire directement un spermatozoïde vivant dans l’ovocyte. C’est souvent utilisé lorsqu’il y a un défaut de morphologie des spermatozoïdes.

La culture embryonnaire

L’étape suivante consiste à féconder les ovules et donc à former des embryons en laboratoire. Leur formation est suivie régulièrement grâce à une technologie time-lapse. Cet outil permet d’obtenir des photos de l’évolution d’un embryon et de suivre son évolution en temps réel. Donc, il est possible d’écarter et de stopper certains embryons parce qu’ils sont non viables. La division cellulaire est donc suivie jusqu’à leur implantation dans l’utérus de la femme.

Le transfert des embryons dans l’utérus

Cette dernière étape consiste à transférer les embryons vivants et sains dans l’utérus de la femme. Elle se fait au bloc opératoire et avec l’aide d’une canule. En général, il ne faut pas implanter plus de trois embryons afin de réduire les risques de multiple grossesse.

Quelle est la liaison entre ce processus de prise en charge et le délai entre 2 FIV ? La réponse est simple : tout traitement de procréation médicale assistée (PMA) exige de l’endurance et de la motivation. Vous devrez bien organiser les rendez-vous, les traitements, le rythme du quotidien, le travail, etc.

En effet, la loi française permet à la femme de bénéficier d’une absence au travail pour ce type de traitement et à l’homme de l’accompagner lors des trois rendez-vous. Au cours de votre traitement, vous pourrez avoir l’impression de perdre votre temps. Dans le fait, il est quasiment impossible de raccourcir le délai minimum de 2 à 3 mois entre chaque FIV.

Le dernier mot appartient à votre gynécologue

Malgré votre envie d’avoir une grossesse, seul l’avis d’un médecin décidera du moment propice pour entreprendre une nouvelle fécondation in vitro. Sachez qu’il est impératif de respecter le délai entre la dernière ponction FIV et la nouvelle tentative.

En effet, ce délai entre 2FIV dépend de l’âge de la femme. Si elle est jeune, il est possible de réaliser une deuxième fécondation in-vitro après 4 à 6 cycles menstruels, soit 2 fois par an.

D’ailleurs, c’est le délai le plus raisonnable. Elle peut également choisir une autre prise en charge en FIV juste après 2 à 3 cycles. C’est le délai le plus court accepté par les gynécologues.

Par contre, ce délai de 2 à 3 cycles est recommandé pour une femme qui a plus de 38 ans. Les chances d’avoir une grossesse diminuent avec l’âge. Donc, elles peuvent recommencer une FIV en respectant le délai le plus court.

Dans tous les cas, il faut également prendre en compte l’avis de votre gynécologue et les impacts psychologiques du traitement chez le couple. Il faut savoir que 70 % des femmes ayant moins de 35 ans sont enceintes après 4 tentatives de FIV. Après 40 ans, cela devient 30 %.

Autrement dit, le taux de réussite d’une fécondation in vitro est faible. Vous devrez vous y préparer. Si ce n’est pas encore le cas, il vaut mieux attendre un certain moment ou vous faire accompagner par un psychologue.

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